Epenoy, Eglise Saint-Renobert

« Un duo virevoltant »

EpenoyEpenoy est une petite commune de 700 habitants située dans le canton de Valdahon, elle est forte d’une population toujours grandissante.

Le village, situé à 3 km à l’est de Valdahon à su garder sa ruralité avec ses grandes étendue d’herbes et de haies, ce qui en fait un lieu où il fait bon vivre.

L’église d’Epenoy se situe au centre de village, son clocher , ici encore, de style comtois nous rappel que nous somme au cœur de la région Franche-Comté.

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Jusqu’en 1 803, Epenoy dépendait de la paroisse de Valdahon, Une chapelle avait été construite au village vers 1 540, par Claude De Scey et dédiée à Saint-Renobert. Elle était située où se trouve la mairie actuellement et débordait largement a eu sud de la place.

Elle fut gravement endommagée par les Suédois, mais dès 1 652, le curé du Valdahon vient y célébrer la messe du jour « du glorieux Saint-Renobert » et au temps de Rogations. Par la suite, le premier acte d’autonomie par rapport à la paroisse mère du Valdahon, est la présence d’un prêtre résidant à Epenoy et qui ouvre les premiers registres le 1er mai 1 803

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La construction de la nouvelle église s’échelonnèrent de 1 836 à 1 841. Une plaque métallique située au-dessus de la porte d’entrée de l’église rappelle: 1 837-J.C. Colisson, maire. L’église fut consacrée le 3 août 1 841; l’autel contient des reliques des saints Innocent et Etienne, papes et martyrs.

Le premier curé fut l’abbé Cordier (1 803-1 814), puis les abbés Viennet Bergier (1 814-1 822), Balangret (1 822-1 830), Paulin (1 830-1 887), Sauget (1 887-1 910), Laithier (1 910-1 947), gigon (1 947- 1 976) et Gustin (1 976-1 988).

Actuellement la cure abrite un centre périscolaire et le secrétariat de l’unité pastorale.

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L’église de style toscan avec voûte en bois et clocher-porche, ne possédait d’ancien que deux statues en bois du XVIIIe siècle, Saint-Renobert et Saint-Antoine.

A l’initiative de l’abbé Gigon, elle a subi d’importants travaux de dépouillement entre 1 955 et 1 960, sous la direction de René Dürrbach (ayant croisé les chemins de Picasso, Fernand Léger et Albert Gleizes), qui s’est alors investi dans la réalisation des vitraux. Fort de cette première expérience, il réalisera plus tard les 68 baies de la basilique de Charleville-Mézières.

Passons l’histoire, et intéressons-nous aux cloches, Cette belle église en comporte deux, les voici:

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Cloche 1: « Marie-Françoise », Diamètre 129,2 cm, Poids 1 280 kg, Fondue par Humbert en 1 857, à Morteau, Chante le Ré3

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Cloche 2: « Maire-Adelaide », Diamètre 111,9 cm, Poids 820 kg, Fondue par Humbert à Morteau, en 1 858, Chante le Fa3

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La vidéo sur les deux cloches:

#Note: la chasse du battant de la grand’cloche s’est brisé (avant le reportage) 

Je remercie Mme Colisson pour son très agréable accueil, sa gentillesse et la sonnerie qui fut très agréable.

Merci à la personne organiste et sacristain, qui m’a sonné les cloches, j’ai oublié son nom, toutes mes excuses..

Mercie également à la commune d’Epenoy pour leur autorisation de filmer les cloches et de les faire sonner pour une sonnerie « Spéciale »

J’ai eu le soutien de la commune d’Epenoy