Yverdon-Les-Bains

Le Temple

…La Ville…

Résultat de recherche d'images pour "blason yverdon"La jolie petite ville d’Yverdon, située non-loin de la frontière Franco-Suisse, est un véritable havre de paix pour les touristes et pour ses habitants, habitants qui sont au nombre de 30 000. Yverdon est une ville réputée pour ses termes, d’où le « Les-bains » à la fin de sont nom, vous pouvez, si vous le désirez, passer des heures à recevoir divers soins via les bienfaits de l’eau et d’autres matières comme la boue. 

…L’Histoire…

Yverdon-les-Bains compte parmi les plus anciennes villes de Suisse. Elle possède un riche patrimoine témoignant d’un passé de plus de 6’000 ans. Menhirs et stations lacustres  Les plus anciens témoignages du passé d’Yverdon-les-Bains se situent à proximité des rives du lac, entre la plage et le Centre Pro Natura de Champ-Pittet. Il s’agit de 45 statues-menhirs érigées dès l’âge du Néolithique, soit entre 4’500 et 4’000 avant notre ère. Mis au jour en 1878 suite à l’abaissement du niveau du lac consécutif à la première correction des eaux du Jura, les menhirs de la baie de Clendy n’ont cependant été redécouverts et identifiés comme tels qu’en 1975 et réimplantés en 1986. Placé sous protection de la Confédération suisse, le site est depuis lors classé monument historique.La ville d’Yverdon-les-Bains est dotée d’un riche passé industriel qui a débuté après l’ouverture de la première ligne de chemin de fer de Suisse romande entre Yverdon et Morges, en 1855. Peu après la construction de la ligne ouvrent en effet les Ateliers de construction et de réparation de wagons, existant encore aujourd’hui sous le nom d’Ateliers CFF. Fondés à l’origine par Charles Bonzon, ils seront repris en 1858 par la Compagnie de chemin de fer de l’Ouest suisse et finiront par appartenir aux Chemins de fer fédéraux (CFF) en 1903. Au début du xxe siècle, les Ateliers comptent déjà pas moins de 400 employés. L’industrie du tabac arrive à Yverdon presque en même temps que les Ateliers, puisque la maison Vautier, de Grandson, y ouvre une usine dès 1858. Trente ans plus tard, environ 200 personnes travaillent déjà dans l’usine yverdonnoise de Vautier16. L’entreprise restera plus d’un siècle sur place, malgré plusieurs périodes de turbulence. En 1958, un siècle après son arrivée, elle inaugure de nouvelles usines. Deux ans plus tard, l’entreprise est rachetée par British American Tobacco, après avoir été en possession de la même famille pendant plus d’un siècle. Les activités cessent progressivement au début des années 1970 et les derniers employés yverdonnois sont licenciés en 1975.Deux autres manufactures de cigares ont existé à Yverdon à la fin du xixe siècle et au début du xxe : Notter et Jung. Elles disparaîtront toutefois rapidement. L’année 1920 est marquée par l’arrivée de l’entreprise E. Paillard SA. Ayant son siège à Sainte-Croix, dans le Jura vaudois, elle était jusque-là spécialisée dans la fabrication de boîtes à musique, de phonographes et de gramophones. L’usine ouverte à Yverdon, en Saint-Roch plus exactement, est destinée à la fabrication de machines à écrire. La première machine Hermès, coproduite entre Yverdon et Sainte-Croix, sera mise sur le marché en 1923. La production des machines à écrire est centralisée ici dès 1927. Deux ans plus tard, l’entreprise commence à produire les caméras Bolex après avoir racheté le brevet à un ingénieur français, Jacques Bolgopolsky. Paillard a produit aussi des récepteurs de radio durant une vingtaine d’années, de 1932 à 1953. C‘est alors un des plus grands fabricants suisses indépendants dans cette branche. Cependant, au début des années 1950, sous la pression de la concurrence allemande relevée de la guerre qui produit en masse, Paillard n’arrive plus à développer de nouveaux modèles innovants et concurrentiels. Il en sera de même pour les téléviseurs, dont le lancement d’un premier modèle Aldepa en commun avec deux autres fabricants suisses se solde par un échec. La branche radio sera alors stoppée au profit de la branche cinéma dont les affaires sont en plein essor en ce milieu des années 1950. L’entreprise grandit rapidement : en 1963, elle compte 5 500 employés sur les trois sites d’Yverdon, Orbe et Sainte-Croix et elle est, à ce moment, la deuxième entreprise de Suisse romande. Elle comptera jusqu’à 2 300 salariés à Yverdon à la fin des années 1960. L’entreprise connaît toutefois un déclin rapide depuis cette période, et l’usine fermera définitivement ses portes en 1989, après avoir été rachetée par Olivetti en 1981.

…Le Temple…

Le Temple d’Yverdon est construit entre 1753 et 1757 en remplacement d’une ancienne église médiévale dont il reste le clocher, cinq cloches datant du xve siècle, la sixième datant du xvie siècle, ainsi que les stalles. Son architecte, le genevois Jean-Michel Billion, le conçoit de manière très spécifique : l’extérieur du bâtiment est austère sans décorations, alors que l’intérieur est lumineux et richement décoré. En 2007, les 250 ans du temple ont été célébrés, en particulier avec la restauration de l’orgue dans son état post-romantique de 1927, tout en conservant le matériel existant de 1766, ainsi que quelques adjonctions néo-classiques de 1980. Le temple est inscrit comme bien culturel suisse d’importance nationale. Il forme, sur la place centrale de la ville, un ensemble avec le logis de l’Aigle royal et l’hôtel de ville, tous trois construits dans la seconde moitié du xviie siècle. Sa façade est réalisée avec des pierres de couleur chaude venant de Hauterive, dans le canton de Neuchâtel.

…La Montée…

La montée aux cloches se fait depuis l’arrière de la salle de culte, une porte nous est à prendre, de là, une série d’escaliers nous est à prendre pour nous faire arriver à la première partie de la sonnerie, là où se trouvent les cloches 1,2,4,5. Deux autres cloches se trouvent dans la flèche et nécessitent de gravir deux séries d’escaliers supplémentaires, puis pour terminer, une échelle métallique de près de 3 mètres nous est à monter pour arriver dans la flèche, où se trouvent les cloches 3 et 6.

…Les Cloches…

Comme je vous l’ai expliqué dans la partie « La montée », les cloches sont au nombre de 6, c’est une sonnerie qui est extraordinaire de par l’âge moyen des cloches, toutes les cloches sont anciennes, et la quasi-totalité des cloches sont de l’époque médiévale, seule la grand’cloche est plus « récente », puisqu’elle est datée de l’an 1 646, ici, on l’appelle « Cloche du Feu », la cloche 2, est datée de 1 463, la 3 et la 4 de l’an 1 422, ce sont les deux plus anciennes de l’ensemble campanaire, enfin, les cloches 5 et 6, furent fondues en l’an 1 491, seule la grande comporte des inscriptions latines, les autres comportent diverses inscriptions gothiques.

  

…Présentation Des Cloches…

…Cloche 1…

Nom: « La Cloche Du Feu », Diamètre 143,6 cm, Poids 2 075 kg, Fondue Par  Scherer & Murer, à Soleure, en 1 649, Chante le Ré3

 

  

…Cloche 2…

Nom: « La Cloche du Conseil », Diamètre 118,7, Poids 1 030 kg, Fondue par Buaron (de Saint-Prex) & Olivey (de Bavois), en 1 463, Chante le Fa3

 

  

…Cloche 3… 

Nom NC, Diamètre 97,1 cm, Poids 545 kg, Fondue par G. Chaufourne d’Orbe, en 1 422, Chante le Sol3

 

  

…Cloche 4…

Nom: « La Pleureuse », Diamètre 95,1 cm, Poids 560 kg, Fondue par G. Chaufourne d’Orbe, en 1 422, Chante le La3

 

  

…Cloche 5…

Non NC, Diamètre 76,5 cm, Poids 281 kg, Fondeur NC, Fondue en 1 491, Chante le Do4

 

  

…Cloche 6…

Nom: NC, Diamètre 68,8 cm, Poids 196 kg, Fondeur NC, Fondue en 1 491, Chante le Ré4

 

  

…La Vidéo…

Mes Remerciements

Je tiens à envoyer mes plus chaleureux remerciements à Guilhem Lavignotte, Organiste titulaire du temple d’Yverdon, pour toute cette merveilleuse organisation, et pour la mise en branle des cloches, sans lui, cette vidéo n’aurait vue le jour, encore merci à lui!

…Sources Textes…

https://fr.wikipedia.org/wiki/Temple_d%27Yverdon-les-Bains

https://fr.wikipedia.org/wiki/Yverdon-les-Bains

 

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